• Marine André

A nos amours partis : Merci


A Toi qui

Dans tes transes neurologiques

Et dans tes vérités croisées

M’appelait encore ta Princesse


A toi

Qui

M’appelait ton premier Amour

Qui me disait ton héroïne


A Toi


Merci à tous les

Tous les

Amours

Que tu m’as dit

Fait

Envoyé

Paître ou Baiser

Je t’ai aimé

Aimé

Aussi

Et si


Si

Si

Tu ne vis plus sur cette Terre

Toi l'Amour d'un temps de sans guerre

Tous tes mots restent

Dans nos carnets

Sur les écrans de lumière et

De

Trop noir

Dans mes nostalgiques relectures

Et dans mes régressions lunaires

Dans mes ombres trop solitaires

Aux lumières de nos amitiés

Ou de notre amour mal dompté

Et

Oh

Tu es là


Et

Et

Que les non-nostalgiques

Que les non-romantiques

Que les coeurs sans trop-soif me jettent toutes leurs

Pierres

Quand on donne sa licence et son âme

L'absence ne change rien

Et les prochains non-plus

On peut aimer dix fois

A pleine pleine voie

L'autre n'efface pas


Vous

Vous les non-nostalgiques

Vous les non-romantiques

Que vos coeurs sans trop-soif me jettent toutes leurs

Pierres

Mais les mots sont pour moi

Les cadeaux qui nourrissent

Les larmes qui font vivre

Les larmes de nos

Nuits

Des insomnies vomies

Qui envoient en écho que nous sommes animés

Et si lui n’est plus là

Il est cette énergie

Qui là saisit

Me plie

Me vit

Ca ne change pas

Vous en déplaise


A vous les coeurs de Pierre

A vous les non-perçés

Si le Libre vous gène

Ou la sensiblerie

Si le trop fort vous tord

Et si l'émoi vous gratte

Je ne peux ni consens

Mais les vivants

Croyez

Ne poseront jamais

Jamais

Jamais jamais

Voyez

Ne poseront jamais condition pour Aimer


Merci à nos Amours

Des mots et puis de Nous

A Toi

L’une de ces flammes

Qui éclaire tant mon âme

Et qui la brûle aussi

Mais c’est vivre que

Rire

Tout autant que souffrir

Merci de tes caresses

Que le Temps ne

Presse

Plus

Plus

Toutes immortalisées dans tes proses enivrantes

Même après tant d’années

Dieu que l’on s’est aimés

L’Amour que tu faisais

Que tu me fais encore

Mort est un mot qui n'a pas corps

Mais qui a trace dans les vents

Vive les peaux écorchées que laissent les amants

Et vive les boues au coeur que baignent les aimants


Sans pudeur :

A Romain;

qui fut mon Amour,

puis mon meilleur ami pendant de longues années trop courtes,

A Romain,

qui vit dans l'au-delà depuis déjà sept ans.

A l'Amour véritable qui doit se partager et qui vit en Toujours.

A nos rares vrais Amours qui forgent qui l'on est;

Aux miens, qui se connaissent, et comptent, chacun; tant,

Merci.



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